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Particularités de la MGSJ

Quelques éléments généraux et particuliers quant à la Mission Gallicane Saint Julio.

Notre Mission s’insère dans le mouvement gallican, par ses lettres patentes, par son intercommunion avec l’Union Apostolique Gallicane, par sa profession à défendre les libertés gallicanes. Cependant, notre histoire, et notre situation géographique induisent quelques particularismes : le premier est une communauté spirituelle avec la Déclaration d’Utrecht de l’Église Vieille-Catholique ; le second provient d’un ancrage dans certaines particularités du Christianisme en Belgique.

Ainsi :

1. Nous tenons fermement « à ce qui a été cru partout, toujours et par tous, car cela est vraiment et proprement catholique » (Vincent de Lérins). C’est pourquoi nous nous inscrivons dans la foi de l’Église primitive, telle qu’elle est proclamée dans les dogmes universellement reconnus des Sept conciles généraux de l’Église.

2. Nous rejetons les décrets du « Concile » Vatican I sur l’infaillibilité et l’épiscopat universel ou omnipotence ecclésiastique de l’évêque de Rome (promulgués le 18 juillet 1870). Cependant, nous reconnaissons la primauté honorifique historique que plusieurs conciles œcuméniques et les pères ont donné à l’évêque de Rome : « Primus inter pares » (Le premier entre ses égaux).

3. Nous acceptons la déclaration de l’Immaculée Conception de Marie, du Pape Pie IX (1854), mais nous refusons d’en faire un dogme de la Foi. Il appartient à chaque fidèle de suivre ce que son âme lui dicte en cette matière.

4. Considérant que la Sainte Eucharistie est en tout temps, dans l’Église universelle, le centre véritable de l’Office divin, nous déclarons que nous adhérons intégralement et avec fidélité au dogme du Très Saint-Sacrement de l’Autel ; nous croyons que nous recevons très réellement le corps et le sang de Notre Seigneur Jésus-Christ Lui-même sous les espèces du pain et du vin.

5. Nous tenons et professons le Credo de Nicée-Constantinople ou celui dit des « Apôtres ».

6. Nous recevons et acceptons les Sept Sacrements – Baptême, Confirmation, Eucharistie, Ordre, Onction, Pénitence et Mariage.

7. L’épiscopat est le faîte de l’Église du Christ, cependant l’évêque, égal de ses pairs, n’a pas à recevoir de révérences particulières aux autres ordres. Extérieurement, les fidèles l’appellent « père », intérieurement les clercs des ordres mineurs, majeurs et les prêtres l’appellent « frère ». La coutume veut que l’on appelle l’évêque, « Monseigneur », ce titre ne pourra donc être porté que comme signe extérieur apparent de la fonction.

8. Les images sacrées, le culte des saints et le culte marial. La vénération des images pieuses est une bonne chose, mais elle n’est ni obligatoire, ni encouragée, ni découragée : la Foi des uns s’en passe, là où celles des autres y a recours. De même, le culte des saints, nos bienheureux prédécesseurs. Le culte marial puise ses racines dans les premiers temps du Christianisme, sans Elle pas de Sauveur, nous professons notre attachement à Notre-Dame Marie sans lui vouer un culte excessif qui amoindrirait celui dû au Christ, Son Fils.

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